Le futur de l'industrie du cannabis bien-être défendu par son syndicat dédié

 

Nous sommes heureux d’annoncer le Syndicat Professionnel du Chanvre comme sponsor de First Wednesdays Paris le 3 avril prochain.

Pour en apprendre davantage sur le Syndicat, nous avons interviewé son Président Aurélien Delecroix.

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1. Qui sont les membres qui constituent le Syndicat Professionnel du Chanvre Bien-Être ?

Le Syndicat du Chanvre regroupe les acteurs professionnels des filières en France du chanvre bien-être et thérapeutique (production, transformation, distribution) et défend leurs intérêts dans la construction de ces marchés en pleine émergence. Les entreprises adhérentes comptent de nombreux entrepreneurs se lançant dans le marché, tout comme des entreprises avec plusieurs centaines d'employés.

2. Quelles sont vos actions pour défendre les intérêts de l’industrie ?

En plus de défendre les intérêts des acteurs du chanvre en France, nous faisons en sortes de garantir la santé publique des usagers. Cela passe par la promotion de filières responsables et favoriser les bonnes pratiques au sein de l’industrie. Nos objectifs incluent notamment la coordination des programmes de recherche pour une meilleure connaissance du chanvre de sa production à sa consommation, ainsi que la définition d’une charte avec des normes de qualité et d’auto-régulation pour les producteurs, transformateurs et revendeurs de produits à base de chanvre.

Nous soutenons également les instances de régulation et de décision politiques, notamment le Comité scientifique spécial temporaire sur le cannabis thérapeutique, et la Mission d’information sur les usages du cannabis bien-être.

3. Qu'attendez-vous de cette mission d'information qui doit être créée à l'Assemblée?

Le Syndicat a appelé et soutien ce dialogue avec les autorités pour le développement sécurisé de la filière bien-être, qui représente d'importantes opportunités économiques, notamment pour les territoires ruraux. Cette mission d’information permettra d’entendre tous les acteurs, de faire preuve de pédagogie, de présenter un plan clair pour rassurer les autorités, et de permettre la valorisation de la fleur de chanvre d’ici la fin d’année, parallèlement au processus en cours pour le cannabis thérapeutique.

Nous espérons qu’elle mènera à une clarification rapide du cadre réglementaire pour autoriser l’usage de la fleur de chanvre, afin de sécuriser les acteurs de la filière et d’enclencher un cycle vertueux qui assurera des revenus à nos agriculteurs et des retombées économiques sur l’ensemble du territoire.

 
Pierre-Yves Gallety